Etant donné qu’il était temps que je me remette à mon blog, je m’y remets vraiment.
Vous voilà donc avec un troisième article sur les bras, publié dans un délais inférieur au délais de réponse de la S?C? pour une réclamation (en même temps,
c’est pas dur…) !
En lisant quelques articles et en les comparant à ceux que j’ai pu publier sur d’autres feuilles de choux internetesques, je me dis qu’ils font pâlots. Absence
de style et de présence, manque de bond et rebond, vide, creux, intersidéral. Ou presque.
Il est donc temps que je me ressaisisse. Non pas que je sois une grande écrivaine capable de vous tenir en haleine grâce à un style exceptionnel, mais au moins
que vous ne vous endormiez pas…
Quoi donc de mieux pour repartir d’un bon pied qu’une bonne histoire drôle à raconter ?
AAAAH ! Je vous entends d’ici hurler : « AH NAAAN ! Claire elle est nulle en histoire drôle ! Elle a mis six mois à me raconter celle
du mec qui veut se faire sauver par Dieu et autant pour se souvenir de la blonde intelligente ! ».
Et ils n’auront pas tort. C’est un truc que j’aurais du écrire dans le bilan : je suis toujours aussi nulle en histoires drôles !
Mais là en l’occurrence je pourrai vous la raconter sans problème. Et elle sera drôle. Parce que ça serait plutôt une expérience drôle (vous voyez le
genre : sans belge, sans Johnny, sans Sarko non plus…juste avec moi quoi).
Alors c’est l’histoire de Claire.
Elle passe déjà des vacances sportives, cherchant à se reposer tout en révisant pour ses futurs partiels et à gérer les différents
voyages et fêtes avec le minimum de cernes négociables avec son syndicat corporel.
Et puis elle finit par prendre une voiture, un avion, un bus et deux trains* pour arriver chez elle à Rennes, dans sa jolie colocation
(là vous devez visualiser une scène idyllique, une petite maison dans la prairie au milieu des fleurs et des arbres verdoyants avec Charles qui coupe du bois).
Le frigo étant vide, petite Rennes des Neiges se rend au magasin le plus proche pour faire ses achats.
Et décide de faire une soirée grève de partiels, plantée devant la télé avec une pizza sur les genoux et un air béat à regarder la pire
connerie qui soit.
Tout se déroule comme prévu jusqu’à ce qu’elle retourne dans l’appartement.
Ben oui.
Parce que la petite Claire souhaite ranger sa valise dans le débarras au bout du couloir (bout du couloir au bout du bout duquel elle
n’est pas encore allée).
Et là….Que trouve-t-elle ?
SUUUUSPENS !!!
Et bien la petite Claire se retrouve les pieds dans l’eau.
Woui, vous avez bien lu.
Et un bref instant, son cerveau hésite entre deux solutions :
1. « Chouette ! On est à la mer ! COOOOOL ! Vacaaances ! Gratos en
plus ! »
2. « PUTAAAAIN DE MERDE !!! »
Vous l’aurez deviné, le cerveau fait vite le tris (parce qu’il est intelligent le bougre !!) et opte pour la deuxième
solution.
Mais oui heureux candidat ! La bonne réponse était bien « Putain de merde » !
Le radiateur de la chambre de la colocation de Claire avait décidé de fuir !! D’où Deauville à domicile !
Ni une, ni deux, Claire se munit du téléphone (arme redoutable dont il a été récemment prouvé qu’elle est bien souvent oubliée au
profit de mesures radicales telles qu’internet ou le texto) et appelle tout être vivant capable de lui filer un coup de main.
Même moral.
Et surtout le réparateur.
Qui arrive en jurant, parce que vous comprenez vous n’êtes pas toute seule, et un vendredi soir, et il a pas la pièce, et il a pas la
clé, et il voit pas, et il va demander.
Et il repart.
Et il revient.
Et là il va vider la colonne que vous comprenez, et que comme ça plus d’eau, et que l’immeuble n’aura plus de chauffage. Sympa :
je vais me faire des amis chez les voisins !
Et il repart.
Et il revient.
Il tourne un bidulle, il visse un machin : il vide la colonne vous comprenez. Ben oui, sauf qu’il la vide chez moi. Et s’agite, et
il jure, et il peste, et il cherche.
Et il repart.
Et il revient.
Les gens aiment beaucoup passer en coup de vent chez la petite Rennes des Neiges. Les coups de vent aussi d’ailleurs. Mais ceci est une
autre histoire…
Et puis finalement, après deux jours passés en compagnie d’un chauffage d’appoint (il me faut un diplôme d’ailleurs : j’ai réussi
à le monter !), la Rennes des Neiges et ses colocataires retrouvent le chauffage.
Les miracles sont si vite arrivés…
Le tout sur fond de partiel bien sûr, sinon ça ne serait pas drôle.
Mais bon : en comparaison avec une clavicule pétée au ski (en Autriche en plus !!!), ça n’est rien du tout.
Et puis éponger, ça peut être hyper fun….
Bon ok ça peut pas…
Mais c’est juste pour dire que…
Que voilà…
Sur ce je vais vraiment vous laisser ! Il est temps !
A bientôt pour de nouvelles aventures !!!
Votre dévouée, Rennes des Neiges
* Je tiens néanmoins à signaler que grâce à Val, le voyage s’est fait avec un confort optimum assuré par le coussin Hug Me ! : )